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Contexte : Suite à ma course « Le Puy-Firminy », je me suis accordé une petite coupure de 8 jours avant d’effectuer une petite reprise orientée « cross ». Le cross de Voiron devrait ouvrir ma petite « saison de cross », mais la neige en a décidé autrement. C’est donc sur ce cross des Enfants Malades que ma saison hivernale débute.
Objectif : Niveau 4 : pas d’objectif. Après plus de 6 mois à mettre l’accent sur le foncier et une petite coupure, je ne m’attends pas à réaliser des prouesses, d’autant que ma motivation pour les courses courtes n’est pas aussi grande que pour un ultra en montagne.
Déroulement : Après un réveil un peu en catastrophe
(j’avais oublié d’enclencher le réveil), je m’empresse de déjeuner et de partir sur les lieux de la course. Heureusement, j’avais préparé mes affaires la veille. J’arrive à proximité de l’hôpital
et prends la première place que je trouve. J’aperçois Sébastien Covelli, mon collègue de club, qui se prépare juste à côté.
On papote un peu et je me dirige vers le retrait des dossards. Sur le trajet, je croise Benjamin Boch, Stéphane Balas et Stéphane Lepinay. Moi qui pensais que la course entreprise ne serait pas trop relevé… ça promet une belle course.
Je retire rapidement mon dossard et file à la voiture me préparer. Je m’échauffe légèrement en compagnie de Sébastien. Sur l’échauffement, je ressens à nouveau des douleurs difficiles à décrire dans les jambes… La course risque d’être dure, mais bon, on verra bien.
On se place ensuite vers la ligne de départ. La plupart de mes camarades de club sont bien placés en 1e ou 2e ligne. De mon côté, je n’ai pas osé « passer en force » et je me retrouve en 7e ou 8e ligne. Forcément, je vais être gêné, mais je ne me prends pas la tête puisque je viens ici sans aucune ambition.
Le départ est donné et je suis vite enfermé. Ça bouscule de tous les côtés et j’attends un peu que ça se décante. J’avais perdu l’habitude de ces départs vigoureux et j’avoue que ça ne me manquait pas. Une fois que le peloton commence à s’étirer, j’accélère un peu pour me tenter de placer un peu plus devant. Je dépasse Stéphane Lepinay. On s’encourage mais il n’arrive à accrocher le wagon (mais il fera tout de même une très bonne course).
Je vois un peu plus loin un gros groupe composé entre autre de Sébastien Covelli, Benoit Coquelet, Benjamin Boch, Franck Lemasson… je fais l’effort pour remonter à leur niveau. Une fois vers Franck (après déjà 2km environ), je me dis que je dois probablement temporiser, mais finalement, je me sentais à l’aise sur l’allure précédente et reprend un bon tempo.
Je distance progressivement mes camarades sauf Benoit qui est à une vingtaine de mètres devant. La sachant meilleur que moi sur ce type de course, je me dis que ce sera déjà bien si je conserve cet écart.
Je suis avec un petit groupe de 5-6 coureurs et je me sens toujours à l’aise. Un des coureurs du groupe accélère légèrement et je prends sa foulée. Nous nous extirpons légèrement du groupe.
Sur le côté, j’entends une voix familière qui encourage chaque coureur par leur prénom. Quand j’entends « Allez Rémy ! », je m’aperçois qu’il s’agit de Damien. Ça me booste un peu et je relance sensiblement, mais suffisamment pour décrocher le coureur que j’accompagnais.
Devant, Benoit a toujours la même avance, mais l’un des 2 coureurs qui étaient avec lui commence à être lâché. Je me retrouve rapidement avec lui et il relance bien la cadence.
Le kilométrage étant indiqué tous les 500m, on sait exactement où on en est. Personnellement, ça commence à être dur, mais je devrais pouvoir finir sans trop faiblir pour les 2 kilomètres restants.
Au loin, je vois Benoit qui creuse l’écart et qui distance le coureur qui l’accompagnait. De mon côté, je lutte pour ne pas me faire décrocher et dans les derniers 500m, je parviens même à distancer légèrement le coureur d’à côté.
Soudain, j’entends au loin un souffle qui se rapproche. Je donne tout ce qu’il me reste mais ne parviens pas à résister au retour d’un coureur qui me passe juste sur la ligne.
Pas de regret, je ne pouvais pas aller plus vite dans le final.
Au chrono, je réalise une bonne course en 24’49, ce qui me convient parfaitement étant donné que j’étais un peu en reprise suite à ma coupure de 8 jours.
Après avoir bu un petit thé bien chaud et papoté avec beaucoup de monde, je récupère ma fille et me rends sur le parcours pour encourager les coureurs de la course « Grand Public » (Fanny, Damien, Caro, Fabien, Pierre, …).
Points positifs :
Points négatifs :
Nicolas Darmaillacq
Yann
Nourry
Xavier
Marchand
Thierry Breuil
Team Salomon
Thomas Lorblanchet
Julien Chorier
Mickaël Van
Exe
Caroline
Freslon-Bette
Catherine
Dubois
Guillaume
Lenormand
Guillaume
Bernard
Ludovic
Pommeret
Emmanuel Gault
Sébastien
Chaigneau
Romu DePaepe
Erik Clavery
Vincent
Delebarre
Thierry Chambry
Arnaud Etienney
Esprit Trail Anjou
Arnaud Legall
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